mercredi 28 janvier 2015

Un sourire peut soigner!


Bonjour les Êtres humains !

S’il y a une chose que je n’aime pas, c’est aller à l’hôpital. Ce n’est pas que j’ai peur des injections et autres médicaments, mais ce sont souvent les visages que je risque d’y croiser que j’appréhende. Je veux parler de ceux du personnel soignant.

Je me souviens qu’il y a une vingtaine d’années, quand j’étais enfant et assez souvent souffrant, lorsqu’on allait dans les hôpitaux publics de Libreville, ma ville d’origine, on était presque toujours accueilli très froidement par les infirmières qui, en plus, prenaient des airs agressifs. Sans compter qu’à leur mauvais caractère s’ajoutaient des rumeurs d’incompétences et de formation insuffisante pour apporter les meilleurs soins possibles aux patients. Les histoires de malades rendus handicapés après une injection ratée étaient courantes. Je ne parle même pas de médecins : il fallait arriver avant sept heures, puis faire une queue qui n’en finissait pas, pour les voir apparaître vers onze heures. Ceci pour deux ou trois heures de consultations ! enfin, les services administratifs n’étaient pas pour faciliter le parcours du combattant auquel les malades devaient se plier : parfois, vous arriviez en urgence avec un parent à l’agonie, ou grièvement blessé, mais l’on vous demandait, juste pour pouvoir l’ausculter, de devoir se plier à des paiements par ci, d’autres par là, tandis que votre parent laissait échapper son denier souffle en pleine salle d’attente, ou même dans la cours de l’hôpital, allongé à même le sol. Ce doit être pour toutes ces raisons que je me débrouille autant que je peux pour ne pas avoir à me rendre dans un hôpital, tant pour moi-même que pour quelqu’un d’autre.

Aujourd’hui, les choses ont plus ou moins changées, mais les humeurs du personnel médical sont encore très souvent décriées. Certes, dans les cliniques privées, ces personnes qui doivent veiller à la bonne santé, tant physique que psychique des patients, se montrent assez courtoises car, elles sont , la plupart du temps, sous la menace d’un renvoi sans préavis si elles se comportent mal vis-à-vis d’un patient qui pourrait bien être un « nom » du pays, souvent nanti d’un certain pouvoir politique ou économique. Dans le service public, les choses sont bien différentes : les infirmières ne prêtent quasiment pas attention à leur attitude et à l’expression de leur visage, lorsqu’elles s’occupent des personnes qui remettent leurs vies entre leurs mains.

C’est à tout cela que je méditais il y a quelques mois, avachi sur la banquette arrière du taxi qui me conduisait dans un de ces établissements, ici, à Dakar. Je m’étais réveillé en plein milieu de la nuit avec de violentes douleurs abdominales et d’incessantes nausées. Bien évidement, j’ai commencé l’automédication, avant de me rendre en pharmacie aux aurores, mais aucune amélioration. Comme j’avais déjà alerté un ami, celui-ci arriva chez moi dans la matinée et je dû me contraindre à aller au SAMU municipal de Liberté 6.
Je me disais déjà que, vue l’heure (même si on avait pas encore passé neuf heures du matin), j’allais devoir poiroter des heures avant d’être reçu par un médecin qui allait sûrement juste me palper un peu avant de m’envoyer entre les mains d’une infirmière à la mine attachée… Bref, je n’étais pas très optimiste !

Cependant, je fus agréablement surpris, arrivé sur place : après la contrainte (que je trouve assez idiote, d’ailleurs) de payer une quittance avant de pouvoir être traité, je fus dirigé vers les salles de consultation. Là, la première chose qui me marqua fut de me retrouver devant une femme jeune et joviale. Le visage du Dr. Adjaratou Rekhaya NDIAYE arborait un sourire vraiment sincère et un regard réellement compatissant à ma souffrance. Je dois dire que l’accueil convivial qu’elle m’adressa eu un effet positif sur mon état psychique. Lorsqu’il fallut me mettre sous perfusion, je fus confié à une très jeune infirmière. Celle-ci fit son travail dans une bonne humeur qui n’était pas pour me déplaire, bien qu’elle fut orientée à mes dépends. En effet, elle ne cessait de me plaisanter sur les causes de ma maladie : elle affirmait que j’avais fort probablement voulu manger plus qu’il ne fallait, pendants les fêtes !



Je fus si agréablement surpris par cet accueil et ce traitement que je me dis qu’au moindre bobo, je n’hésiterais plus à revenir à cet endroit. Et c’est pour que d’autres puissent aussi connaitre ce genre de traitement que je voudrais vraiment passer ce message à ceux qui ont déjà, ou comptent bientôt, prêter le serment d’Hippocrate : s’il vous plait, lorsque vous vous rendez à votre lieu de travail, souvenez-vous qu’un simple sourire peut déjà redonner l’espoir, la force de lutter contre la maladie et l’envie de vivre à celui qui souffre, alors… enfilez vos blouses et souriez !      

dimanche 11 janvier 2015

Pantalon "taille-basse", pour qui et pourquoi?

Bonjour les Êtres humains !

Aujourd’hui, nous n’allons pas parle de sujets graves, mais plutôt d’une tendance vestimentaire qui ne semble pas vouloir disparaître en Afrique : il s’agit de cette manie de porter le pantalon trop bas en-dessous de la ceinture. Je me souviens que lorsque nous étions au lycée, un ami m’a dit que ça s’appelait « faire bishop ». Je ne sais pas trop comment cela s’appelle aujourd’hui dans mon pays d’origine, le Gabon, et je parie que, dans celui où vous êtes, cela doit s’appeler autrement. Ici au Sénégal, les jeunes appellent cela « Check-down », ou « Dangal », pour les plus âgés. Ce qui m’a donné envie de parler de ce style vestimentaire, qui parait être un « truc de jeunes », c’est la façon dont il est si répandu dans ce pays, autant chez les moins de trente ans que chez beaucoup de leurs aînés, et surtout, parce que le phénomène est devenu une mode complètement adoptée et même vastement tolérée chez la gente féminine !

Avant toutes choses, je me suis demandé d’où pouvait bien venir cette tendance. Bien évidemment, je présume qu’elle est liée au mouvement hip-hop. Je me souviens qu’elle est arrivée au Gabon vers la fin des années 90, quelques temps après le style « criss-cross », vulgarisé par les neveux de Michael Jackson, du groupe de rap du même nom. Je me rappelle qu’à cette époque, je portais même le pantalon de mon uniforme du lycée en-dessous des fesses ! Je devais alors avoir entre quinze et dix-sept ans. Nous voulions tous imiter nos idoles d’alors qui s’habillaient ainsi dans leurs vidéo-clips : 2Pac, R. Kelly, Ja Rule, etc. rien que des américains ! D’ailleurs, j’ai demandé à une amie Sénégalaise, ici à Dakar, si elle avait une idée de l’origine de cette mode vestimentaire.  Elle m’a dit qu’à l’origine, ce sont les prisonniers américains qui s’habillaient ainsi, parce que n’ayant pas le droit de porter leurs pantalons avec une ceinture.

Je sais que les tendances vestimentaires sont comme vouées à un cycle répétitif. C’est pourquoi, je comprends bien que mon petit frère, dix ans après moi, fasse aussi le « bishop ». Et aujourd’hui encore, je peux bien m’expliquer que les jeunes lycéens, sous l’influence actuelle des Lil’Wayne, Wiz Khalifa et autres ASAP Rocky, suivent à nouveau cette mode. Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi des hommes de mon âge ont du mal à laisser tomber ce style. Je sais, et je suis le premier à le crier haut et fort, que le style vestimentaire de tout un chacun ne devrait pas être jugé par qui que ce soit. Mais, je crois qu’il faut tout de même savoir se singulariser, si c’est cela le but recherché, tout en restant digne. Oui, je parle bien de dignité ! Parce que le type de près de trente-cinq ans qui, parce qu’il se considère comme jeune, et qu’il est de la « génération hip-hop », qui se présente devant les gens avec un pantalon qui dévoile presqu’entièrement son derrière, pour moi, ne respecte, ni sa personne, ni les gens qui sont autour de lui ! Parfois, lorsque je monte dans les « cars rapid », les bus les plus populaires de Dakar, et que je vois un apprenti-chauffeur se trémousser en exhibant son vieux caleçon pas très propre devant le nez de ses clients (surtout de ses clientes !), j’ai envie de lui demander ce qu’il compte bien montrer à sa future épouse s’il a déjà dévoilé son derrière à la moitié du pays ! En tout cas, je trouve étrange que ceux qui, aujourd’hui, ont mon âge, aient toujours envie de « baisser leur pantalon ». Surtout que la majeure partie d’entre nous avons déjà des enfants. Ce n’est pas très sérieux de se balader le caleçon à l’air devant ces derniers ! Encore que, jusque là, c’était un phénomène qui ne concernait que les hommes.


Aujourd’hui, je suis consterné quand je vois comment les femmes ce sont appropriées cette tendance ! Il suffit de passer une journée dans les rues de Dakar pour en être édifié : les jeunes femmes de touts âges, de toutes corpulences et tous les milieux sociaux se baladent avec ces fameux pantalons judicieusement nommés « taille-basse ». Je ne sais pas d’où vient ce genre de vêtement, mais il ne laisse personne indifférent. Il faut dire qu’il a la particularité de dévoiler, autant les fesses de celle qui le porte qu’une partie de sa toison pubienne. Il est devenu tellement courant de voir les femmes habillées ainsi qu’à la limite, cela ne choque plus personne ! Ce matin, durant une discussion que nous avions en classe avec un enseignant, celui-ci nous racontait qu’il a eu les plus grandes difficultés à trouver un jeans « normal » pour sa femme, parce que, sur le marché, il n’y a plus que les « taille-basse » qui sont à l’honneur. Il s’indignait d’ailleurs, en racontant que, lorsqu’il était plus jeune, il leurs suffisait, à lui et à ses amis, d’apercevoir la cuisse d’une femme pour passer une journée comblée, tant les femmes savaient cacher tous ces atouts qui les rendent si désirables. Et de se demander comment ces dernières peuvent s’étonner de ne plus susciter le désir de leurs époux : « comment peut-on être exciter par ce qu’on vous exhibe à longueur de journée ? », interrogeait-il. Car l’homme, en général, est attiré par ce qui est défendu, interdit, caché.




Pour ma part, je me demande pourquoi ce besoin de se dévoiler ? Qui en est responsable ? Doit-on vraiment, au nom d’une pseudo-modernité, laisser nos frères et sœurs se balader ainsi ? Est-ce vraiment cela, être « à la mode » ?  N’y a-t-il vraiment qu’en s’habillant comme cela qu’une femme peut montrer qu’elle est belle qu’elle a du charme ? Je crois que non. Je crois que nous devrions faire l’effort de montrer à nos cadets que ce qui fait la valeur d’une personne, certes, ce n’est pas ce qu’elle porte, ou comment elle le porte, mais cela contribue fortement à traduire ce qu’elle est. Il faudrait qu’en plus de nous vêtir comme il se doit, en accordant nos goûts et nos envies à ce qui est tolérable, parce qu’on est des modèles pour les générations à venir, qu’on explique à celles-ci que, même dans l’imitation, il ne faut prendre que ce qu’il y a de bon.  Alors, messieurs et dames, sachez ajuster vos pantalons à la hauteur de l’estime que vous vous donnez, car « l’habit ne fait pas le moine, mais le curé se distingue par sa soutane » !

jeudi 8 janvier 2015

Boko Haram: le terrorisme qui n’intéresse personne?

Bonjour les Êtres humains !

Avant toute chose je vous présente à tous mes vœux les meilleurs pour cette année 2015 qui débute ! Ceci dit, je crois qu’il y en a pour qui des vœux pour la nouvelle année sont plus nécessaires que pour la majeure partie d’entre nous qui sommes tranquillement installés derrière nos écrans d’ordinateurs, de tablettes ou de Smartphones. Je veux parler des parents de ces enfants et jeunes qui ont été enlevés au cours de l’année qui vient de s’achever par les membres de la secte terroriste Boko Haram. Il y a quelques mois, le 14 avril plus précisément, c’était 276 jeunes lycéennes âgées de 12 à 17 ans qui étaient capturées. A l’aube de cette année 2015, ce sont encore quelques quarante (40) garçons et jeunes hommes âgés de 10 à 23 ans qui ont été séparés de leurs familles par ceux qui disent agir au nom de Dieu et qui considèrent l’éducation occidentale comme un péché (c’est la signification du nom de la secte en haoussa) !



Il n’est point nécessaire de chercher les raisons de ces actes qui, à mon avis, relèvent purement et simplement de la folie. Ce que je ne comprends pas, c’est le mutisme, que dis-je, l’indifférence dont fait montre la si sacro-sainte et très respectée Communauté Internationale, face à la défiance, un peu plus grande chaque jour, dont témoigne le groupe terroriste envers tous. Ce qui m’interloque le plus, c’est que jusqu’à lors, je ne me souviens pas avoir entendu de voix s’élever du côté de l’Unicef, organe des Nations-Unies qui est sensée militer pour les droits des enfants.

Il est d’ailleurs assez étonnant de constater que les actes posés par les membres de Boko Haram ne semblent pas préoccuper les uns et les autres plus que cela. Au niveau national et sous-régional, les autorités camerounaises et nigérianes ont l’air d’avoir fait aveux d’échec devant l’expansion tentaculaire de cette secte. Sur le plan continental, on se demande s’il existe toujours une Organisation de l’Union Africaine, car, cela fait bien onze ans (depuis 2003) que j’entend parler presque chaque mois des exactions perpétrées par-ci, par-là, par le groupe terroriste, depuis les bombes posées dans les églises en pleins jours de fêtes, jusqu’à la prise récente d’une base militaire sur les bords du lac Tchad. Tous ces événements qui auraient dû, depuis longtemps déjà, susciter une réaction concrète et rapide de L’U.A, semblent laisser les dirigeants de celle-ci de marbre. A croire qu’ils ont des problèmes bien plus graves à régler en ce moment (on se demande bien lesquels) !

Enfin, du côté de l’occident, je suis encore plus surpris par le silence et l’inaction affichés jusqu’aujourd’hui, par ceux qu’on considère comme les « grandes puissances de ce monde ». Surtout quand je pense aux réactions encore proches de certains pays d’Europe, et des Etats-Unis d’Amérique, face à des situations pas très différentes de celle que vit actuellement le Golf de Guinée, plus particulièrement le Nigéria. Je pense entre autres, à la lutte farouche engagée par l’administration Bush (fils) contre le groupe terroriste Al-Qaïda, lutte reprise avec un acharnement aussi virulent par l’Administration Obama. Je pense aussi à l’arrivée il y a quelques mois encore, tambours-battants, des forces « Serval » et « Sangaris », respectivement au Mali et en Centre-Afrique. Je ne parle même pas de toutes ces « Forces des Nations-Unies ou de l’Union Africaine pour… », qui pullulent encore sur le continent. En ce qui concerne les actes ignobles perpétrés par Boko Haram, après la vive indignation exprimée par le Président français, François Hollande, suite à l’annonce de l’enlèvement du groupe de jeune filles, on aurait pu s’attendre à des actes concrets, tant pour retrouver ces enfants que pour tenter de stopper l’avancée de la secte dans la région. Rien n’a finalement été engagé par la France. Du côté des USA, même réaction d’indignation et vives condamnations qui n’ont été suivis d’aucune action palpable. N’empêche qu’aujourd’hui, personne ne peut nous dire ce qui est réellement advenu de ces enfants !

Tout ceci a fini par faire naître une interrogation en moi : qui décide de ce qui est important, de ce qui est prioritaire, pour l’Union Africaine, pour les Nations-Unies, pour la « Communauté Internationale » ? Parce qu’il me semble que les vagues de montées des groupements terroristes (AQMI, Ansar Dine, MUJAO et autres) qui ont entraînées l’arrivée des forces Françaises au Mali, les affrontements entre chrétiens et musulmans qui se sont déroulés en Centre-Afrique, toutes ces horreurs qui provoquent un élan de bravoure et une volonté de voler au secours des populations qui souffrent au Moyen-Orient, on entraînés des morts, certes, mais les actes posés par Boko Haram, eux aussi sont la cause de morts et de désolation ! Doit-on attendre de compter des millions de cadavres pour agir ? Combien de temps ces parents qui pleurent leurs enfants séquestrés doivent-ils attendre encore avant de voir une main puissante vouloir bien se lever pour agir et leurs ramener leurs progénitures ?

Le terrorisme est une des plus grandes épidémies qui gangrènent le monde actuellement, et il est triste de constater que ceux qui ont les moyens de lutter contre celui-ci ne le considèrent pas ainsi. Doit-on attendre que Boko Haram s’étende sur toute le Golf de Guinée, voir dans toute l’Afrique de l’Ouest et du Centre, pour en faire une priorité, tant pour les pays situés dans ces régions, pour l’Union Africaine que pour l’ONU ? Est-ce vraiment possible qu’on ait pu être capable de mettre fin à la tyrannie perpétrée par les Talibans en Afghanistan, de renverser Saddam Husayn en Irak, de traquer et mettre la main sur Ben Laden, de repousser les groupes terroristes qui menaçaient la stabilité du Mali, et qu’on n’ait pas de solution pour éradiquer un groupe de brigands terrés quelque part au bord de l’océan Atlantique ? Je ne peux pas le croire. Je ne veux pas le croire ! J’ose espérer que la situation actuelle ne deviendra pas comme celle que nous voyons en Syrie, situation qui semble ne plus préoccuper personne sur la planète, à part ces pauvres hommes et femmes à qui le Liban est maintenant contraint de demander des visas pour les accueillir comme réfugiés, tant il en reçoit des millions… Demander un visa  à quelqu’un qui cherche asile pour fuir la terreur! Vous vous rendez-compte de l’absurdité de la situation ? Ces populations en fuite ont bien une raison de quitter leur pays ! Mais étrangement, Bachar Al-Asad est toujours tranquillement à la tête du pays ! On se demande, de ce côté-là, qui est le terroriste…    

Enfin, toujours à propos de terrorisme, j’ai été, comme le reste du monde, très touché par l’attaque qui s’est déroulée hier, mercredi 07 janvier 2015, aux locaux du journal français « Charlie Hebdo », et je déplore bien évidement la morts de ces grands hommes qui, par leur don pour l’illustration, contribuaient à dénoncer l’injustice et porter haut les voix de ceux que personne n’écoute. C’est bien triste de voir que, comme au Moyen-âge, en 2015, on peut encore être tué à cause d’un dessin ! C’est pourquoi, pour une fois, je vais suivre la tendance et dire, moi aussi : Je suis Charlie ! Mais pas que… Je suis aussi chaque jour, chacune de ces personnes qui est tuée dans le monde au nom d’un quelconque dieu, je suis aussi chacun des ces hommes et femmes qui pleurent un mari, un enfant, un frère, tombé à cause de la folie des uns et de l’indifférence des autres !